mardi
la recette d'un atelier culturel et gourmand façon Regarde-venir
La méthode d’Anne Simonet-Avril
Première phase : découvrir toutes les facette d’un (ou des) produit(s)
Raconter : éveiller l’intérêt. Anecdotes, petites et grandes histoires, contes ou petits textes drôles. Il peut arriver, cependant, que l’on démarre par une observation si le produit est très visuel.
Expliquer : l’importance de l’homme dans le terroir. Suivant le produit, il s’agira d’histoire, de géographie et/ou de botanique.
Présenter la dimension culturelle. Détour par l’art ou la littérature : lectures de textes, présentation d’œuvres.
Deuxième phase : affûter les sens, déguster, échanger
Observer : affûter le regard, comparer, chercher des mots pour dire les formes, les couleurs, les textures .
Déguster : Rester dans le plaisir (pas dans la dégustation professionnelle). Respecter cependant les différentes phases liées aux 5 sens et prendre le temps de ressentir.
Dégustation du produit cru ou cuit. Suggestion des bons mariages et des associations heureuses.
Echanger : les bonnes adresses, les recettes.
La salle a la parole.
Première phase : découvrir toutes les facette d’un (ou des) produit(s)
Raconter : éveiller l’intérêt. Anecdotes, petites et grandes histoires, contes ou petits textes drôles. Il peut arriver, cependant, que l’on démarre par une observation si le produit est très visuel.
Expliquer : l’importance de l’homme dans le terroir. Suivant le produit, il s’agira d’histoire, de géographie et/ou de botanique.
Présenter la dimension culturelle. Détour par l’art ou la littérature : lectures de textes, présentation d’œuvres.
Deuxième phase : affûter les sens, déguster, échanger
Observer : affûter le regard, comparer, chercher des mots pour dire les formes, les couleurs, les textures .
Déguster : Rester dans le plaisir (pas dans la dégustation professionnelle). Respecter cependant les différentes phases liées aux 5 sens et prendre le temps de ressentir.
Dégustation du produit cru ou cuit. Suggestion des bons mariages et des associations heureuses.
Echanger : les bonnes adresses, les recettes.
La salle a la parole.
Ce que sont nos ateliers du Goût & ce qu’ils ne sont pas
créés et animés par Anne Simonet-Avril,
Journaliste,elle collabore à des revues gastronomiques.
Auteur de plusieurs ouvrages autour de la gastronomie : Parfums de truffes chez Flammarion, Au pays des olives…Lavandes.
Animatrice d’ateliers d’écriture.
Dégustatrice : élaboration du profil sensoriel de la truffe, du Petit Epeautre de Haute Provence, participation à des jurys de concours des vins.( Vinsobres, Vacqueyras …)
Membre de la première heure de Slow-food France.
Ce que sont les ateliers Regarde-venir
Une approche pluri-disciplinaire – sensorielle, littéraire et artistique, historique et géographique, botanique, des produits de notre terroir.
Une occasion de les découvrir sous le plus grand nombre de facettes possibles.
Une rencontre conviviale permettant la formation d’amateurs-connaisseurs et/ou proposant aux jeunes en formation un regard culturel sur les produits qu’ils seront amenés à travailler .
La poire et le cardon, la sole et le quartier de boeuf sont, ont été, matière à littérature et à peinture !
Voilà donc une excellente façon de résister à l’uniformisation de notre assiette et de notre environnement, de façon joyeuse !
Ce qu’ils ne sont pas
Un lieu de promotion des producteurs et de leurs produits, un atelier de dégustation, un cours de cuisine, un lieu où l’on ne fait que causer, dénigrer la mauvaise qualité d’aujourd’hui… Nous nous situons résolument dans le cadre d’une démarche optimiste ( mais pas béate et stupide : nous avons conservé un esprit critique bien affûté).
Ce qui leur faut pour exister
La création d’un cycle : parce que les bons produits sont saisonniers, parceque cela permet une communication efficace dans le temps apte retenir l’attention de la presse locale et d’un environnement proche. Le cycle permettra de capitaliser la sympathie et de bien faire marcher le « bouche à oreille ».
Une programmation au fil des saisons : olives noires et huile de Nyons, ou picholines d’Ardèche, truffes, fruits secs et châtaignes, fromages de chèvres et miels, petit épeautre et pois chiches, herbes et fleurs de printemps, tomates anciennes et basilic, lavandes, etc… fruits oubliés : nèfles, jujubes, grenades, coings et azeroles, courges et potirons, carotte et panais…
La mise à disposition d’un lieu chaleureux pour une rencontre avec une vingtaine de personnes environ. Un point chaud pour un minimum de préparation ( mais il ne s’agira pas de cuisiner). Une aide pour le moment de la dégustation : pour préparer juste avant, pour servir pendant que l’intervention se poursuit.
Une durée d’une heure et demi à deux heures selon le public.
Une programmation en soirée (heure de l’apéro)
Un budget pour l’animation : à discuter.
Un budget pour l’achat des produits nécessaires. Exemple : toutes les différentes préparations de l’olive : piquée, nature, demi-sel, en saumure, en purée, en tapenade, en « confiture », dans les croquants (biscuits) devront être présentes lors de l’atelier AOC olive de Nyons. Il est variable. Ex, truffe pas le même prix que petit épeautre......
Enfin, une convention doit être établie entre l’association Regarde-venir et la structure qui accueille les ateliers.
Journaliste,elle collabore à des revues gastronomiques.
Auteur de plusieurs ouvrages autour de la gastronomie : Parfums de truffes chez Flammarion, Au pays des olives…Lavandes.
Animatrice d’ateliers d’écriture.
Dégustatrice : élaboration du profil sensoriel de la truffe, du Petit Epeautre de Haute Provence, participation à des jurys de concours des vins.( Vinsobres, Vacqueyras …)
Membre de la première heure de Slow-food France.
Ce que sont les ateliers Regarde-venir
Une approche pluri-disciplinaire – sensorielle, littéraire et artistique, historique et géographique, botanique, des produits de notre terroir.
Une occasion de les découvrir sous le plus grand nombre de facettes possibles.
Une rencontre conviviale permettant la formation d’amateurs-connaisseurs et/ou proposant aux jeunes en formation un regard culturel sur les produits qu’ils seront amenés à travailler .
La poire et le cardon, la sole et le quartier de boeuf sont, ont été, matière à littérature et à peinture !
Voilà donc une excellente façon de résister à l’uniformisation de notre assiette et de notre environnement, de façon joyeuse !
Ce qu’ils ne sont pas
Un lieu de promotion des producteurs et de leurs produits, un atelier de dégustation, un cours de cuisine, un lieu où l’on ne fait que causer, dénigrer la mauvaise qualité d’aujourd’hui… Nous nous situons résolument dans le cadre d’une démarche optimiste ( mais pas béate et stupide : nous avons conservé un esprit critique bien affûté).
Ce qui leur faut pour exister
La création d’un cycle : parce que les bons produits sont saisonniers, parceque cela permet une communication efficace dans le temps apte retenir l’attention de la presse locale et d’un environnement proche. Le cycle permettra de capitaliser la sympathie et de bien faire marcher le « bouche à oreille ».
Une programmation au fil des saisons : olives noires et huile de Nyons, ou picholines d’Ardèche, truffes, fruits secs et châtaignes, fromages de chèvres et miels, petit épeautre et pois chiches, herbes et fleurs de printemps, tomates anciennes et basilic, lavandes, etc… fruits oubliés : nèfles, jujubes, grenades, coings et azeroles, courges et potirons, carotte et panais…
La mise à disposition d’un lieu chaleureux pour une rencontre avec une vingtaine de personnes environ. Un point chaud pour un minimum de préparation ( mais il ne s’agira pas de cuisiner). Une aide pour le moment de la dégustation : pour préparer juste avant, pour servir pendant que l’intervention se poursuit.
Une durée d’une heure et demi à deux heures selon le public.
Une programmation en soirée (heure de l’apéro)
Un budget pour l’animation : à discuter.
Un budget pour l’achat des produits nécessaires. Exemple : toutes les différentes préparations de l’olive : piquée, nature, demi-sel, en saumure, en purée, en tapenade, en « confiture », dans les croquants (biscuits) devront être présentes lors de l’atelier AOC olive de Nyons. Il est variable. Ex, truffe pas le même prix que petit épeautre......
Enfin, une convention doit être établie entre l’association Regarde-venir et la structure qui accueille les ateliers.
Boite à outil: le Eat-In
150 ans après les Taulejado des félibres le premier Eat-In s'est tenu à San Francisco dans le Dolores Park et a vu se réunir autour à la longue table dressée au sommet du parc 250 étudiants et jeunes agriculteurs, cuisiniers, artisans et activistes venus de tout le pays. Grâce à cet immense succès, le Manifeste de l'Eat-In a été distribué à l'occasion d'événements semblables partout dans le monde et a circuler à circuler à Terra Madre ou nous étions.Manifeste du Eat-In
Qu'est-ce qu'un Eat-In?
Un Eat-In est une façon de protester contre la culture du fast-food.
Un Eat-In est un appel à une alimentation bonne, propre et juste.
Un Eat-In est une déclaration qui fait de l'alimentation notre language commun et un droit universel.
Un Eat-In est une célébration de ceux qui cultivent, produisent, vendent et cuisinent nos aliments.
Un Eat-In est un encouragement à agir adressé à la génération qui hérite de notre système alimentaire pour qu'elle descende de ses machines, qu'elle éteigne ses ordinateurs et qu'elle se réunisse autour d'une table.
Comment faire un Eat-In
• Invite d'anciens et de nouveaux amis à cuisiner dans ta cuisine. Invite d'autres amis à cuisiner dans d'autres cuisines. Un Eat-In peut se faire à 5 comme à 50.
• Allez dans les Marchés des Producteurs et dans les commerces de proximité. Serrez la main de qui vous nourrit.
• Dressez votre table dans un parc, dans une ferme, en face de la mairie ou sur le parking d'un McDonald's.
• Mangez ensemble.
Pour plus d'information et pour regarder l'album photo du Eat-In de San Francisco, cliquez ici.
Libellés :
boite à idée,
eat in
blog en chantier
lundi
Eloge du chocolat
Animation d’une Causerie gourmande et poétique d’une durée de deux heures ( présentation et lectures de textes littéraires, racontoir de petites histoires et d’anecdotes, découverte des principes de la dégustation, échanges de bonnes adresses...),
Nombre maximum de participants : 20 dans un lieu convivial et chauffé...
nécessité d’un point chaud, d’un coup de main pour le service…
Participation souhaitée d’un pâtissier local pour la réalisation d’un gâteau au chocolat, et/ ou d’un chocolatier afin de rester dans le budget annoncé.
Lieu calme nécessaire.
Nombre maximum de participants : 20 dans un lieu convivial et chauffé...
nécessité d’un point chaud, d’un coup de main pour le service…
Participation souhaitée d’un pâtissier local pour la réalisation d’un gâteau au chocolat, et/ ou d’un chocolatier afin de rester dans le budget annoncé.
Lieu calme nécessaire.
Libellés :
chocolat
à la découverte des fruits d'automne
La semaine du goût a permis à Regarde-venir de présenter un nouvel atelier, la
découverte des fruits d’automne.
Méconnus : azeroles, jujubes, nèfles, feijoa ; moins connus : kakis et grenades de différentes espèces et puis les pommes, les poires et les coings.
Au menu, il y avait l’identification : botanique et bio-diversité autour de la Méditerranée, les petites histoires et échanges de trucs : comment éviter de peler les coings, comment « attaquer » une gigérine à confiture (mais non, on ne vous le dira pas tout de suite, faut nous envoyer un mail) et, enfin la dégustation avec ou sans à-priori pour les découvertes… Manger un feijoa comme un œuf à la coque à la petite cuillère, découvrir le kaki séché qui a goût de mangue…
Et toujours une touche de littérature (eh oui, je ne peux pas m’en empêcher) : le roi Salomon dans le Cantique des cantiques –relire la Bible- compare sa promise à une grenade. Intéressant l’érotisme des fruits puisqu’à la dernière rencontre où j’ai présenté 21 espèces de figues différentes*, nous avons vu et entendu que ce fruit était tantôt de sexe male avec les petites figues grises que l’on appelle en Provence : les couilles du pape, tantôt comparées au sexe de la femme , allez donc en savoir la raison… La pomme, elle, est accusée de tous les mots : le péché originel, la dispute entre déesses quand le beau Paris choisit de la remettre à Vénus, la découverte de la loi de la gravité. Mais M. Newton faisait-il vraiment la sieste sous un pommier ? Pourquoi pas un prunier, un poirier…
La poire penche quand même plutôt du côté du curé, avec la poire éponyme et j’ai lu, en son honneur, un joli texte sur la poire, la bonne et le curé qui se termine
par une authentique recette de poire au vin.
Voilà, c’était convivial et vraiment sympa et ça affiche toujours complet.
Anne Simonet-Avril
découverte des fruits d’automne.
Méconnus : azeroles, jujubes, nèfles, feijoa ; moins connus : kakis et grenades de différentes espèces et puis les pommes, les poires et les coings.
Au menu, il y avait l’identification : botanique et bio-diversité autour de la Méditerranée, les petites histoires et échanges de trucs : comment éviter de peler les coings, comment « attaquer » une gigérine à confiture (mais non, on ne vous le dira pas tout de suite, faut nous envoyer un mail) et, enfin la dégustation avec ou sans à-priori pour les découvertes… Manger un feijoa comme un œuf à la coque à la petite cuillère, découvrir le kaki séché qui a goût de mangue…
Et toujours une touche de littérature (eh oui, je ne peux pas m’en empêcher) : le roi Salomon dans le Cantique des cantiques –relire la Bible- compare sa promise à une grenade. Intéressant l’érotisme des fruits puisqu’à la dernière rencontre où j’ai présenté 21 espèces de figues différentes*, nous avons vu et entendu que ce fruit était tantôt de sexe male avec les petites figues grises que l’on appelle en Provence : les couilles du pape, tantôt comparées au sexe de la femme , allez donc en savoir la raison… La pomme, elle, est accusée de tous les mots : le péché originel, la dispute entre déesses quand le beau Paris choisit de la remettre à Vénus, la découverte de la loi de la gravité. Mais M. Newton faisait-il vraiment la sieste sous un pommier ? Pourquoi pas un prunier, un poirier…
La poire penche quand même plutôt du côté du curé, avec la poire éponyme et j’ai lu, en son honneur, un joli texte sur la poire, la bonne et le curé qui se termine
par une authentique recette de poire au vin.Voilà, c’était convivial et vraiment sympa et ça affiche toujours complet.
Anne Simonet-Avril
* Un grand merci à Pierre Baud, pépiniériste à Vaison-la-romaine : sans ses fruits (figues, grenades, jujubes azeroles…), sans sa gentillesse -même quand il est débordé de travail-, ces ateliers n’auraient pas pu avoir lieu dans de bonnes conditions.
Eloge du potiron, du topinambour et des panais
Un gros panais dans le panier et c'est une nouvelle histoire qui commence....
Ils ont programmé Regarde-venir
éloges,ateliers d'écriture,causeries Gourmandes
Grand public et habitants de la région
Office du tourisme de Saint Paul trois Châteaux
Bourg saint andéol
Fêtes du Rhone Donzere
Médiathèque de
Office du tourisme de Nyons semaine du Gout
milieu Scolaires
Lycée du cheval et du paysage,
Lycée marie Rivier BSA
Bibliothèque de Donzere
milieu Culturel
Cafés littéraires de Montélimar
Eloge du petit épeautre
Eloge de l’olive
Eloge de la truffe
Eloge du picodon et autres fromages de chèvres
Eloge de la figue
Eloge du potiron, du topinambour et des panais
Eloge de la tomate
Eloge des noix, noisettes et amandes,
Eloge de la grenade, du coing, des fruits oubliés
Eloge du chocolat, du thé, du café, des nougats et macarons
Eloge des confitures Etc..
Eloge de la truffe
Eloge du picodon et autres fromages de chèvres
Eloge de la figue
Eloge du potiron, du topinambour et des panais
Eloge de la tomate
Eloge des noix, noisettes et amandes,
Eloge de la grenade, du coing, des fruits oubliés
Eloge du chocolat, du thé, du café, des nougats et macarons
Eloge des confitures Etc..
Lavande
Un grand merci à Pierre Baud, pépiniériste à Vaison-la-romaine : sans ses fruits (figues, grenades, jujubes azeroles…), sans sa gentillesse -même quand il est débordé de travail-, ces ateliers n’auraient pas pu avoir lieu dans de bonnes conditions.
Ces rencontres dégustations pour des groupes d’une douzaine de personnes. Durée : deux heures.
Rencontre autour d’un thème, présentation d’un ou de plusieurs livres. Bonnes adresse, recettes et dégustation.
Programme 2007 pourl’Office de Tourisme de St Paul-trois-Châteaux
Novembre 2006: olives noires
Janvier 2007: truffes du Tricastin et d’ailleurs
Mars : balade avec le livre-objet, le Nez de la Drôme. Evocation des senteurs et des richesses gastronomiques.
Mai : plantes aromatiques. Reconnaissance et utilisation
Juillet : les Lavandes. Dégustation d’odeurs
Novembre : les huiles d’olive
http://www.office-tourisme-tricastin.com/
Autour de Parfums de truffes, et ,
Ces rencontres dégustations pour des groupes d’une douzaine de personnes. Durée : deux heures.
Rencontre autour d’un thème, présentation d’un ou de plusieurs livres. Bonnes adresse, recettes et dégustation.
Programme 2007 pourl’Office de Tourisme de St Paul-trois-Châteaux
Novembre 2006: olives noires
Janvier 2007: truffes du Tricastin et d’ailleurs
Mars : balade avec le livre-objet, le Nez de la Drôme. Evocation des senteurs et des richesses gastronomiques.
Mai : plantes aromatiques. Reconnaissance et utilisation
Juillet : les Lavandes. Dégustation d’odeurs
Novembre : les huiles d’olive
http://www.office-tourisme-tricastin.com/
Autour de Parfums de truffes, et ,
Libellés : Eloges, gourmandise
Inscription à :
Messages (Atom)

